Guerre en Ukraine : Les armes russes récupérées par l’armée ukrainienne !

Certains équipements russes étaient prêts à être utilisés immédiatement, tandis que d'autres doivent être réparés avant de retourner au front.

Les troupes ukrainiennes poursuivent leur contre-offensive en regagnant chaque jour des territoires annexés par Moscou. Et ce, grâce notamment à des armes abandonnées par les Russes sur le champ de bataille.

La contre-offensive ukrainienne n’en finit plus de faire des ravages au sein des troupes du Kremlin, que ce soit dans la région de Kharkiv (nord-est) ou celle de Kherson (sud). Et selon nos confrères du Wall Street Journal, une grande partie de l’offensive ukrainienne est portée par les armes russes abandonnées sur le champ de bataille par les unités de l’armée de Poutine. Ces armes russes représenteraient même un contingent plus important que celles fournies par les alliés occidentaux de l’Ukraine, même si ces dernières seraient plus performantes.

Toujours selon les informations du Wall Street Journal, qui s’appuie notamment sur les données du blog spécialisé Oryx, considéré comme très sérieux460 chars de combat, 92 obusiers automoteurs, 448 véhicules de combat d’infanterie, 195 véhicules de combat blindés et 44 systèmes de lance-roquettes multiples, au moins, auraient été récupérées par les troupes ukrainiennes sur le champ de bataille.

«Nous avons tellement de trophées que nous ne savons même pas quoi en faire», a indiqué Ruslan Andriyko, chef d’état-major adjoint, au Wall Street Journal. «Nous avons commencé comme un bataillon d’infanterie, et maintenant nous devenons en quelque sorte un bataillon mécanisé. »

«Les Russes n’ont plus l’avantage de puissance de feu », a poursuivi Ruslan Andriyko. «Nous avons détruit toutes leurs unités d’artillerie avant de lancer l’offensive, puis nous avons commencé à avancer si vite qu’ils n’ont même pas eu le temps de faire le plein et de charger leurs réservoirs. Ils ont juste fui et ont tout laissé derrière eux.»

Une retraite désorganisée des troupes russes qui favoriserait ainsi l’avancée de la contre-offensive ukrainienne.

Article originale publié par «Independant»